State of Decay

State of Decay 9.24.2013

Le jeu de zombie ultime ?

State of Decay vous demande de survivre à un holocauste zombie. Oui, encore un ! La différence, c’est que State of Decay n’hésite pas à innover et à proposer beaucoup d’idées nouvelles. Le jeu mélange ainsi de l’action frénétique à la troisième personne, la création d’une base et la gestion de ses aspects sociaux, et un monde ouvert qui évolue en temps réel avec des missions créées dynamiquement. Un concept très prometteur, malheureusement plombé par une réalisation technique insuffisante. Lire la description complète

Les plus

  • Un immense monde ouvert
  • L'ambiance et la sensation de danger
  • De nombreuses idées ambitieuses

Les moins

  • La technique à la ramasse
  • Les contrôles imprécis
  • Trop de bugs

Moyen
6

State of Decay vous demande de survivre à un holocauste zombie. Oui, encore un ! La différence, c’est que State of Decay n’hésite pas à innover et à proposer beaucoup d’idées nouvelles. Le jeu mélange ainsi de l’action frénétique à la troisième personne, la création d’une base et la gestion de ses aspects sociaux, et un monde ouvert qui évolue en temps réel avec des missions créées dynamiquement. Un concept très prometteur, malheureusement plombé par une réalisation technique insuffisante.

Un gameplay riche et varié pour un jeu de zombie pas comme les autres

Le principal défaut de State of Decay est peut-être que le jeu essaye d’en faire trop. Très ambitieux, il mélange de nombreux genres en même temps : action, infiltration, conduite, gestion de base, survie de la communauté…

Le jeu est plutôt difficile à prendre en main dans un premier temps : la grande quantité d’actions disponibles peut sembler intimidante. La faute au mélange des genres propre à State of Decay. Vous devrez, d’un côté, apprendre à combattre comme dans un jeu à la troisième personne, maîtriser les combos, gérer vos armes et votre inventaire. Le jeu se situe de plus dans un monde ouvert, avec la présence de véhicules, de passages d’infiltration ou d’action intense…

Mais State of Decay ne s’arrête pas la : très rapidement, vous vous retrouverez à devoir gérer une base, ses ressources et ses habitants, à l’aide de menus franchement peu intuitifs. La constructions de nouvelles zones (dortoirs, zones de stockage, infirmeries, ateliers…) est ainsi de votre ressort. Il vous faut également socialiser le plus possible, et s’assurer du bien être des membres de votre communauté. Le moment viendra peut-être même ou il vous faudra prendre une décision radicale, comme exclure un membre de la communauté, avec des conséquences sur l’avenir de votre partie.

Si la gestion de la base est un casse-tête en soi, les missions qui se succèdent dynamiquement le sont encore plus. L’avancée du temps en temps réel vous obligera à choisir entre les missions, vous ne pourrez ainsi pas toutes les effectuer. Cela influera sur votre niveau de réputation, qui sert de monnaie dans le jeu pour échanger des biens avec les autres survivants. Les zombies ont tendance à être omniprésents la nuit, et choisiront ce moment pour attaquer votre base. Soyez préparés ! Il vous faudra profiter du jour pour explorer la zone, rechercher des armes et ressources, en évitant de mourir car la mort est ici permanente. Si votre personnage tombe dans la bataille, ils vous faudra mieux avoir des amis car c’est à travers eux que vous continuerez la partie. Si vous n’avez rencontré personne, la partie se terminera pour vous et vous n’aurez plus qu’à recommencer.

Des contrôles complexes et peu intuitifs

En jeu open world, State of Decay reprend les contrôles classique du genre, mais reste bien difficile à prendre en main. Les menus sont particulièrement pénibles, tout comme le système de gestion de base ou l’inventaire. Le jeu est dénué de vrai tutoriel ou indications sur ce qu’il faut faire, et vous n’aurez d’autre choix que d’apprendre en autodidacte.

A côté de ça, State of Decay a de nombreux problèmes de contrôles qui se répercutent sur la jouabilité. Les animations sont très moyennes, les combos difficiles à mettre en place, et la physique du jeu pose de nombreux problèmes. Le jeu n’est pas à la hauteur de ses ambitions à ce niveau, et ressemble presque à un jeu amateur par moments.

Comme une impression de version bêta

Cette sensation d’ « optimisation zéro » se ressent également dans la partie visuelle. Le rendement du moteur graphique est très mauvais, avec de graves chutes dans le nombre d’images par secondes. Les textures sont peu détaillées, et les animations sont très insuffisantes.

Les bugs sont malheureusement légion dans State of Decay. A chaque partie les problèmes se multiplient, que ce soit dans l’IA des personnages, des zombies traversant les murs, des problèmes dans la détection des coups…

Toutes les promesses de State of Decay se retrouvent gâchées par un aspect technique qui n’est pas seulement en dessous du minimum syndical, mais paraît tiré d’une version bêta du jeu…

Notre verdict : un excellent potentiel nuancé par une technique à la ramasse

State of Decay n’est pas un jeu commode. Le jeu est tiré vers le bas par sa jouabilité et ses graphismes. L’idée est excellente, mais l’exécution laisse clairement à désirer. Les joueurs rapidement frustrés par les bugs feraient bien de passer leur chemin, mais le jeu n’est pas pour autant à jeter : avec ses idées brillantes et son monde ouvert,  State of Decay reste une excellente expérience, qui s’avère rapidement très addictif.

State of Decay

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State of Decay 9.24.2013